la-sélection

 

 

 

Résumé :

35 candidates. 1 couronne. La compétition de leur vie. 
Quand la dystopie rencontre le conte de fées ! 

Dans un futur proche, les États-Unis et leur dette colossale ont été rachetés par la Chine. Des ruines est née Illeá, une petite monarchie repliée sur elle-même et régie par un système de castes. Face à la misère, des rebelles menacent la famille royale. Un jeu de télé-réalité pourrait bien changer la donne...
Pour trente-cinq jeunes filles du royaume d'Illeá, la « Sélection » s'annonce comme l'opportunité de leur vie. L'unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre une vie de paillettes. L'unique occasion d'habiter dans un palais et de conquérir le cœur du jeune Prince Maxon, l'héritier du trône. Mais pour America Singer, qui a été inscrite d'office à ce jeu par sa mère, être sélectionnée relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure ; quitter sa famille et entrer dans une compétition sans merci pour une couronne qu'elle ne désire pas ; et vivre dans un palais, cible de constantes attaques de rebelles...
Puis America rencontre enfin le Prince. En chair et en os. Et tous les plans qu'elle avait échafaudés s'en trouvent bouleversés : l'existence dont elle rêvait avec Aspen supportera-t-elle la comparaison face à cet avenir qu'elle n'aurait jamais osé imaginer ?

 

Mon avis : 

Ma première impression est celle d'être à nouveau dans un Hunger Games avec ce système de sélection et de castes ( districts dans HG). Au départ, j'y ai surtout vu des points négatifs : un quantité de règles à respecter pour les jeunes filles, notamment une qui m'a hérissée le poil d'horreur (le prince a le droit de faire tout ce qu'il veut, les jeunes filles n'ont pas à lui résister). Après vient ensuite le relooking imposé et les émissions de télé-réalité qui s'enchaînent. Je trouve l'héroïne un peu niaise et m'est avis qu'elle ne sait pas réellement ce qu'elle veut. Accordons lui le bénéfice du doute en disant que pareille situation en perturberait plus d'une.

Céleste est un personnage que j'ai profondément détesté, mais dans ce genre d'histoires il faut toujours une méchante.

Enfin quelques points postitifs, sûrement mon côté midinette, j'ai commencé à apprécier la lecture dans les cent dernières pages (mais je ne souhaite pas spoiler).

En conclusion, c'est tout de même très nian-nian. La fin est brutale : que va faire América vis-à-vis de Maxon? Que va-t-elle devenir s'il ne la choisit pas?