carnets

 

 

Résumé : 

Un des projets majeurs de Jean-Luc Delarue était de publier l'autobiographie à laquelle il travaillait depuis de longues années. Un livre dont l'écriture l'occupait encore peu de temps avant sa disparition, le 23 août 2012. L'enfant prodige de la télé y démontre un vrai talent d'écrivain, dévoilant ses blessures d'enfance, ses relations houleuses avec sa famille, mais aussi ses joies, son amour de la vie, sa résilience. Homme public, homme privé, homme passionné, il raconte sa vie et ses combats, ses échecs et ses réussites, ses addictions et sa rédemption. Il évoque ses doutes et ses bonheurs d?homme, son rapport aux femmes et à la paternité. Un témoignage exceptionnel, traversé par l'incroyable énergie qui le caractérisait.

 

Mon avis :

 

On découvre dans ce livre la face cachée de l'animateur. La préface, rédigée par sa femme Anissa, est très touchante. Je me suis dis que la lecture s'annonçait bien. Jean-Luc avait un goût très prononcé pour la lecture et je dirai que ça se ressent dans son écriture. Ses mémoires sont très bien rédigées. Gros point négatif : sa mère m'insupporte, elle me sort pas les yeux, je l'ai trouvé ingrate au possible avec son fils. Le célèbre animateur ne passe aucun sujet sous silence, il parle ouvertement de ses excès en matière d'alcool et de drogue. 

Il évoque, avec beaucoup d'affection et de tendresse, ses grands-parents et notamment son grand-père Adolf Samuel ( juif hongrois déporté durant la secondue guerre mondiale). Quand il parle de son fils Jean, le récit est empreint d'émotion, on peut sentir la fierté qu'il a à parler de sa progéniture. 

L'animateur revient également sur sa carrière avec la création de sa société de production, Réservoir Prod, pour maîtriser son travail. Il revient aussi sur les différentes femmes qui ont partagé sa vie. Et enfin, il parle sans tabou de sa maladie. 

Je n'ai pas été emballée par ce livre. Ce qui est dommage car il a un certain potentiel.